
Le ministre confirme : la PSC repose sur un accord signé… sauf par FO |
| Le 25 novembre, à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a défendu la mise en place de la Protection Sociale Complémentaire (PSC), assurant qu’elle résultait d’un accord majoritaire signé par six syndicats sur sept. C’est exact : FSU • UNSA Éducation • SGEN-CFDT • CGT Éduc’action • SNALC • SUD Éducation ont signé l’accord PSC du 8 avril 2024. FO est la seule organisation représentative à avoir refusé de signer. |


Pétition à faire signer et à nous renvoyer au snudifo29@gmail.com
Protection Sociale Complémentaire (PSC) :FO donne des perspectives pour la renégociation des accords !
La fédération FO de l’enseignement (la FNEC-FP FO) est la seule organisation à ne pas avoir signé l’accord ministériel de l’Éducation nationale, qui a conduit aux conditions scandaleuses d’adhésion PSC (MGEN) que nous connaissons aujourd’hui.
Aujourd’hui, la FGF-FO, première fédération dans la Fonction Publique de l’Etat, en responsabilité, retire sa signature de l’accord interministériel.
C’est un signal fort envoyé sur la PSC dans la fonction publique : Maintenant il faut vite s’organiser pour mettre en échec ces régressions pour la santé des personnels, et pour la défense de la SECU !
Signez la motion PSC adoptée des collègues du Finistère
Le communiqué de la FGF-FO
PSC Santé
La FGF-FO retire sa signature de l’accord interministériel !
En 2022, la FGF-FO avait mandat pour signer l’accord majoritaire concernant la protection sociale complémentaire (PSC) en matière de santé pour les fonctionnaires et contractuels de la Fonction publique de l’Etat.
Cet accord devait à la fois améliorer le pouvoir d’achat, soutenir les solidarités familiale et intergénérationnelle et engager un couplage de la prévoyance.
Force est de constater que ces objectifs ne sont pas atteints, bien au contraire, avec une attaque contre le système mutualiste à but non lucratif (partenaire historique des ministères). L’ensemble des accords ministériels impose des contraintes sans précédent aux agents, même si la situation est plus favorable dans deux ministères avec un couplage santé – prévoyance au ministère de l’Economie et des Finances et un accord plus équilibré à l’Intérieur.
Dans le même temps, la ministre de l’Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, et le ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, David Amiel, gèlent le point d’indice, n’ouvrent pas de négociation sur la grille indiciaire, et en totale contradiction avec l’esprit initial de l’accord, dégradent les conditions de vie des agents malades en réduisant leur rémunération de 10%.
Pour la FGF-FO, la PSC Santé dans la Fonction publique de l’Etat a donc été détournée de ses objectifs et ce n’est pas la contribution exceptionnelle sur les complémentaires santé au taux de 2,05% des cotisations perçues (pour un montant de 1 milliard d’euros) votée dans le projet de Loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026 qui va nous rassurer étant donné les craintes légitimes sur l’augmentation des futures cotisations.
Pour ces raisons, la FGF-FO revendique une amélioration générale de la PSC Santé et une nouvelle négociation pour les agents publics et leurs ayants droits, ce qui implique de revoir en profondeur l’accord actuel.
Face à un accord dont la déclinaison ne respecte en rien ses objectifs, la FGF-FO retire officiellement sa signature et ne se considère en rien engagée par les choix du Gouvernement et des administrations.
A Paris le 10 décembre 2025
Le ministre confirme : la PSC repose sur un accord signé… sauf par FO
FO est la seule organisation représentative à avoir refusé de signer.
La Sécurité sociale = chacun paie selon ses moyens, chacun reçoit selon ses besoins.
Et maintenant ?
Pour FO, participer à des discussions dont l’issue était écrite d’avance n’aurait servi qu’à valider un cadre défavorable.
la dénonciation de l’accord